embruns des jours et mouillages improvisés,
Elève de lee Strassberg , acteur débutant chez Heri Hathaway, ou il prend des claques" ,because son côté rebelle "james-dean" , il joue dans les "4 fils de katie Helder" en 1964 avec , sur une idée de peter Fonda: l'idée de deux types passant du mexique aux States sur leur motos bourrées de drogue; ce film à moins de 320 000 dollars qui lui en rapporteront 20 millions de dollards : l'histoire de l' amérique blanche conservatrice bien pensante dans l'impasse du matérialisme , la bible, ,le whisky et le fusil dans le pick up agricole, nos deux motards, sont des rouliers de la liberté , ivres d'espace , des wild horses en cavale sans frontière et c'est bien ce que l'on leur reproche !!
Dennis Hopper, un aventurier artistique multiface à contre couurant , 72 ans ce jour , un contrebandier de la culture américaine de la côte ouest anticonformiste durant les années "born to be wild", ami de james Dean, de Paul newman, ( la fureur de vivre de nicolas Ray) géant de georges Stevens, mais grande gueule avec harry Cohn, patron de Columbia,; il se tire d'Hollywood pendant 7 ans, fait des gammes à l'Actor Studio , et fait le fameux reporter allumé d' "Apocalypse Now" de Coppola; joue dans 150 films, avec sam Peckinpah, rencontre Robert Altman, est pote avec John Sturges,tourne avec David lynch: ("blue Velvet")The Blackout d'Abel Ferrara, tourne avec Sean Pen ( the "indian Runner" ,super film !!!) ,Wim Wenders (" L'ami Américain", super film également de dieu !!, ce type à plusieurs flèches à son arc
débute avec henry Hathaway, en 1964, il joue dans les 4 fils de katie Helder avec john Wayne
un mec de mauvaise réputation un peu caractériel , défiant ses rôles à coups de caprice, il se discipline et commencera une carière de peintre, de photographe, de réalisateur en 1969sur un script de son copain henri fonda,dans easy rider, un peu la virée filmée , par sean Pen " into the wild" en 2007 , avec un petit nouveau, jack Nikolson, le pays de la liberté n'est qu'un ramassis de gens terrés dans la peur du lendemain, les gens libres leur font peur parce qu'on ne sait ou ils vont ! et comment ils vivent, une chevauchée de 2 gars insouciants dans une amérique de petits blancs recrocquevillés sur leur certitudes à 2 balles, le flingue à portée de main et la bible comme gilet 'pare- poisse' ! le film qui a donné le coup d'envoi au Nouvel Hollywood, cette période bénie des années 1970 pendant laquelle les studios finançaient les films indépendants de Scorsese, Friedkin, Cimino, De Palma, Spielberg... On sait qu'il s'est lancé tête baissée dans tous les excès de l'époque, la révolte jouissive en bandoulière, qu'il est devenu l'une des plus brillantes icônes de la contre-culture américaine.
Dennis Hopper et Hollywood : l'expo vient de s'ouvrir à la cinémathèque française . Son champ est beaucoup plus vaste en réalité, à l'image du personnage sur lequel elle se penche, touche à tout de génie dont on ne connaît, en France du moins, que quelques toutes petites facettes. Acteur mythique spécialisé dans les personnages borderline, Dennis Hopper a imprimé sa marque dans le cinéma avec ses rôles
Ce que l'on sait moins, c'est qu'il a eu moins de chance que ses camarades cinéastes. The Last Movie, un film-trip hanté par l'idée de la mort du cinéma qu'il tourna dans la foulée de Easy Rider remporta le Grand Prix à Venise en 1976, mais ne fut jamais distribué. On entendra à nouveau parler de Hopper cinéaste en 1988, avec Colors, un film sur les gangs de Los Angeles interprété par Sean Penn et Robert Duvall. Et puis rien, sinon des projets qui n'ont jamais vu le jour, et quelques films qui ont fini sur des étagères.
Ce que révèle cette exposition, c'est la manière dont la passion pour le cinéma se conjugue chez Hopper avec celles qu'il voue en tant que créateur et collectionneur, à la peinture et à la photographie. La manière dont il évoluait entre le milieu du cinéma et celui de l'art, lui qui fréquentait Warhol, Rauschenberg, Rosenquist, Ed Rusha... Les grands noms du Pop Art l'ont inspiré autant qu'il les a inspirés lui, comme il inspire encore de jeunes artistes aujourd'hui.
Conçu comme un scénario mythique fait à partir d'extraits de films, de photographies et de peintures, le parcours offre un portrait dynamique de cet homme caméléon qui a toute sa vie oscillé entre le centre du système, souvent pour l'exploser, et les marges, qu'il explosait tout autant.
Un homme d'une élégance folle, qui raconte des histoires avec un détachement pince-sans-rire dans une sorte de stream of consciousness déballé sur un ton monocorde.
un grand buveur défoncé à la téquila avec 2 l par jour et 25 bières !!, et une abstinence depuis 25 ans !
Ainsi de Los Angeles, où il a d'abord vécu à Bel Air avant de s'exiler dans une petite ville du nouveau Mexique pour revenir plus tard dans le quartier populaire de Venice Beach : « Cette ville n'a jamais été intéressante à regarder sauf si on aime les palmiers. Et encore, ce ne sont pas des palmiers locaux, il a fallu qu'on les importe ! Tout la ville donne l'impression d'être prête à être rasée par le prochain tremblement de terre. Les immeubles n'ont pas d'histoire. Si l'un d'eux venait à acquérir une dimension historique, il serait rasé aussitôt pour construire un parking à la place. L'urbanisme de Los Angeles ne témoigne pas de la moindre intelligence. Notre pays est trop jeune, c'est pour ça. On a des plages, des parkings, du sable, et pas vraiment de bons restaurants. Au fil des ans, j'ai développé une relation d'amour-haine avec Los Angeles.
Mais j'ai toujours été fasciné par les billboards - ces immenses panneaux publicitaires peints qui animent les murs des villes américaines. Je me rendais dans les usines pour les regarder peindre. J'ai emmené Rosenquist là bas. J'ai fait une photo d'ailleurs. J'y ai emmenais beaucoup d'artistes, des commissaires d'exposition de New York, venus visiter Los Angeles.. Je leur disais : voici l'art que nous faisons ici ! Aujourd'hui, je fais moi-même de grands billboards, à partir de photographies ».
Cinémathèque de Paris du 15 octobre 2008 au 19 janvier 2009.
- à l'affiche du film "Palermo Shooting" de Wim Wenders.