embruns des jours et mouillages improvisés,
Harlem la noire, au nord de Central Park, est plus proche du populaire Bronx que des très branchés quartiers de downtown, au sud du célèbre Park, de Greenwich Village à la pointe de Manhattan, en passant par le très artistique Chelsea.
(New-York se compose de 5 boroughs :
et le Manhattan populeux et ethnique d'Harlem, où les noirs côtoient désormais les hispaniques qui forment les gros bataillons des migrants d'aujourd'hui. Le clivage s'imprime dans le tissu urbain. Aux titans de béton qui s'élancent vers les cieux tels l'Empire State ou le Chrysler Building, formidables édifices qui incarnent la puissance américaine,répondent les Brownstones d'Harlem, construits au 19eme avec ces briques en grès rouge typiques des constructions new-yorkaises, patrimoine architectural unique, paradoxalement protégé de la frénésie des promoteurs par la mauvaise réputation du quartier.
squats, cicatrices urbaines profondes, qui persistent encore. Mais aux USA, rien n'est figé, rien ne se perd, tout se transforme. Les prix de l'immobilier prohibitifs du sud de Central Park, la politique dite de la tolérance zéro de l'ancien maire, Rudi Giulani, ont bénéficié à l'ébène Harlem. Le quartier est en pleine rénovation et la middle-class réinvestit les lieux.
ujourd'hui, nous a un peu réconcilié avec le rituel chrétien, bien loin des messes solennelles et souvent pompeuses que nous connaissons dans notre douce France. A cette musique religieuse se conjugue une musique bien plus séculière, le Jazz. L'Apollo, le Lenox Lounge, le Cotton Club, tous ces noms mythiques qui plongent leurs accords dans les années 30, ne sont que la partie émergée de l'iceberg. New-York et Harlem palpitent au rythme du jazz, et les clubs sont aussi nombreux que les cafés en France !
La Beauté du monde (Grasset, 2008), second roman de Michel Le Bris, a paru le 8 septembre dernier. Salué unanimement comme « un livre somptueux » (Le Soir de Bruxelles) à la « puissance évocatrice époustouflante » (Ouest-France) « où bouillonne une formidable maîtrise romanesque » (Le Parisien libéré),
On m'annonce que je dois me faire les vaccins demain , pour échapper au typhus et compagnie ! le docteur Pikpik aime les fifine, ym disent mais j'ai pas de maladies , je file dans la double cloison pour échapper à la peine