embruns des jours et mouillages improvisés,
Né en 1916 à Marysville, Kansas, Louis Hardin vécut sa première expérience musicale marquante vers l'âge de 5 ou 6 ans. Son père, missionnaire catholique, est alors envoyé |
La grande compagnie Columbia /CBS, qui publie les premiers travaux de Steve Reich en 1967, s'intéresse alors au "clochard céleste" et lui donne l'occasion d'enregistrer avec un grand orchestre. Ses deux albums les plus connus sont alors publiés : Moondog en 1969 et Moondog 2 en 1971 (les deux seront réunis sur un seul CD, Moondog en 1989). Un certain engouement, tout relatif, s'empare alors de ce personnage bizarre, considéré comme un avant-gardiste échevelé. Dans les années 60/70 la Beat Generation l'accueille à bras ouverts, le voyant comme une icône de la rébellion. Moondog a l'occasion de se produire avec Allen Ginsberg, Lenny Bruce, dans des films avec William Boroughs... Il apparaît dans quelques shows télévisés, compose pour la publicité, la radio, une de ses œuvres est utilisée dans le film "Drive, She said" avec Jack Nicholson..
Dans les années 80 ,Moondog n'a publié que deux disques : Facets en 1981 et Bracelli en 1986. Il consacre son temps à la composition, parfois pour se lancer des défis à lui-même comme pour Cosmos I et II, une série de 8 canons nécessitant un millier de musiciens pour une durée de 9 heures ! "Mais je n'ai pas écrit cela dans l'idée que se soit joué un jour", avoue-t-il. Moondog se produit régulièrement sur scène : à Herten et Recklinghausen en 1981, Paris en 1982, Salzbourg en 1984...
En 1988, Moondog est invité à faire l'ouverture du 10ème festival des Trans Musicales à Rennes, accompagné de l'orchestre de la ville (au beau milieu du premier concert, l'orchestre quitta la scène pour des raisons de "filmage abusif" puis revint... Le second concert fut tout bonnement annulé !). L'année suivante, autre accueil, autre ambiance, Moondog fait l'ouverture du New Music America festival à New York. Il dirige le Brooklyn Philharmonic Chamber Orchestra. Assis sur un côté de la scène et frappant sur un tambour, il conduit ainsi l'orchestre en lui donnant la mesure. Ce sera son dernier séjour aux Etats-Unis. Toujours en 1989, Moondog participe à deux titres de l'album My Place de Stefan Eicher (qu'il a rencontré aux Transmusicales). Moondog et Stefan Eicher collaboreront une nouvelle fois en 1992 pour un concert à Winterthur en Allemagne.
On retrouve notamment l'intégralité de Moondog on the streets of New York (Mars records, 1953), une face de Moondog and his Friends (Epic, 1953) une face de Improvisations at a Jazz Concert (Brunswick, 1953) et 3 titres sur 4 de Moondog and his honking geese (1955). La compilation est étrangement complétée par une dizaine de titres provenant d'enregistrements de 1969 à 1995...
A LIRE:
- "Comment rater sa vie en 11 lessons", de Dominique Noguès, chez Fayard , 2008
- "Histoire du snobisme" (Flammarion), de Frédéric Rouvillois
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Le nouveau sujet à la mode sur la place de Paris ? Le snobisme. Il faut dire qu’avec son ouvrage éclabousse quelque peu la veste en velours usée dont on parait le snob jusqu’ici. Description, évolution, caractéristiques : le Professeur de Droit public à l’université de Paris-V tire le portrait de ce drôle d’animal avec humour et sans langue de bois. D’après lui, le snob serait un individu « gentiment méprisant, cherchant à échapper à sa condition qui ne le satisfait pas, et voulant se hisser plus haut, à un rang social auquel il n’appartient pas et qu’il juge supérieur ». Snob ne signifie-t-il pas sine nobilis ?Or pour Frédéric Rouvillois, ça ne fait pas un pli :
Paris détient le pompon du snobisme : « C’est indéniablement la ville de France qui compte le plus de snobs au mètre carré, bobos en tête. » Scoop : le snob parisien est en pleine mutation. Si c’est Vincent Grégoire qui le dit (directeur du département art de vivre au bureau de style Nelly Rodi), on le croit sur parole. « Nous sommes en crise, explique-t-il. Le snob est donc en période de remise en question totale. Il devient “métropuritain” : il dit adieu aux soirées show-off pour se réfugier vers des valeurs plus sûres, telles que le partage et la solidarité. » De cette remise en question découlent de nouveaux codes, de nouvelles manies.
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DVD A VOIR :
BOUQUIN A LIRE :
LE SNOB EST CLEAN !!
Il n’a même jamais été aussi clean : l’alcool, la drogue, les pilules du bonheur, les champignons magiques… Tout ça, c’est de l’histoire ancienne. Place à la sobriété. no drug est son nouveau credo. C’est ce que Vincent Grégoire appelle la « Laura Smet attitude », soit : « J’ai touché à tout ça. J’ai fait mon mea culpa. Une nouvelle vie s’ouvre à moi. » Seul petit bémol : le snob reste fumeur. Pour contrecarrer les nouvelles lois sur le tabac, il organise chez lui des open appart soirées, où l’on joue avec les volutes. Joli pied de nez à toutes les nouvelles normes restrictives. Parce que le snob est un rebelle dans l’âme, on l’oublie trop souvent.
LE SNOB NE BRUNCHE PLUS, IL SLUNCHE !!
Has been, le bon vieux brunch du dimanche matin. Le snob a trouvé mieux : il slunche une abréviation de « souper » et de « brunch ». Il s’agit en fait d’un goûter géant organisé sur le coup de 17 heures le samedi ou le dimanche. Généralement, le buffet est « bio home made », of course, et tourne autour d’un thème : le blanc, la pomme, le radis…, que sais-je (à noter que le topinambour fait un grand come-back). Le comble du chic ? Y déguster son fromage au champagne. Pourquoi ce revirement ? Car le brunch coupait la journée. Or le snob veut pouvoir vaquer à ses nouvelles activités en toute liberté.
AVENTURES DU CHAT:
oh les couillons ! y passent l'aspirateur , c'tengin à tube! , cette pieuvre d'appartement à roulettes qui fait un boucan d'enfer et qui gratte le sol avec des airs de férocité cannibale: j'aime pas cette trompe d'éléphant sans corps! qui vous pompe l'air , la patronne prend son air auto satisfairt en gueulant à toutes les bêtes à poil , y compris son fainéant de mari , rangez vos miches, dame tartine arrive avec l'anticrasse unversel , de dieu! , qui se tape le ménage dans la piaule, c'est bibiche ! comme dab! je file sous la baignolire, j'ai trouvé une planque à l'hombre quand