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embruns des jours et mouillages improvisés,

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Darwin,sacré bond en avant !

le créationisme branché catho était le crédo du 19ème siècle pour les braves gens: fallait leur dire aux calotins que le monde avait été crée mettons en 7 jours pour éviter les erreurs de casting génétique; on pouvait facilement séparer les espèces , les races, les familles, les bons et les méchants au nom d'un partage définitif des rôles sur terre, en demontrant de manière scholastique que la perfection du vivant était déjà comprise dans le paquet ,grâce au divin architecte.

Ce qui embarrassait la communauté religieuse était surtout la mise en avant d’une parenté entre l’Homme et le Singe… On cite souvent la réaction de l’épouse de l’évêque de Manchester qui, à la lecture de l’ouvrage, aurait déclaré : « Descendre du singe ?! Espérons que ce n’est pas vrai… Mais si ça l’est, prions pour que la chose ne s’ébruite pas ! » : la soupe cosmique faite de molécules ne pouvait pas déboucher sur de l'humain , enfin !et ce bonhomme a cassé la baraque, venant du diable vau vert, après un tourdu monde d'enfer :

En
1831, grâce à John Stevens Henslow, il obtient une place sur le Beagle, un bateau en partance pour cartographier la côte d'Amérique sud. Il est embarqué comme accompagnateur (sans traitement) du capitaine Robert FilzRoy pour une durée de 5 ans.
Durant le voyage, Charles Darwin étudie la géologie des îles et des continents abordés, mais il va surtout collectionner les spécimens
et les fossiles des espèces qu’il va rencontrer. Il va également etudier les "Principes de géologie" de Charles Lyell

.

De l'avis des historiens de la science, il s'agit là de la première présentation publique de la théorie moderne de l'évolution, que Wallace allait populariser sous le nom de « darwinisme ». Un an plus tard, en novembre 1859, paraissait De l'origine des espèces par voie de sélection naturelle ou la Préservation des races favorisées dans la lutte pour la vie. Toujours d'actualité.

Mais avant d'en arriver là, il aura fallu une très improbable succession d'événements, de rencontres, d'intuitions, de travail, de peurs... C'est presque un miracle que cela se soit produit.

Charles Robert Darwin est né le 12 février 1809 à Shrewsbury, une petite ville médiévale des Midlands de l'ouest (Angleterre). Son père était un médecin fort prospère. Et fort mécontent des médiocres résultats scolaires de son fils. Celui-ci entama tout de même des études de médecine, à Edimbourg. Mais ne supportant pas la vue du sang, il s'essaya au droit. Pas plus de succès. Il finit par passer un diplôme de théologie à Cambridge. Charles Darwin était donc, à ce moment-là, en passe de devenir pasteur de campagne.

Entre-temps, sa passion pour l'histoire naturelle ne faisait que croître. Et, à Cambridge, le jeune homme s'était lié d'amitié avec le professeur Henslow, brillant botaniste, artisan du renouveau de cette discipline à l'université. Et quand, en 1831, l'Amirauté demanda à ce professeur de lui recommander un naturaliste pour partir en mission sur le HMS Beagle, il recommanda son élève favori, Charles Darwin. Son père, d'abord opposé à ce départ, finit par céder.

Et Darwin, à 22 ans, embarqua pour cinq ans et deux jours à bord du Beagle, navire commandé par Robert FitzRoy, un capitaine de 23 ans. Darwin emportait avec lui quelques livres, dont la Bible et le premier volume des Principes de géologie de Charles Lyell, qui allait avoir une grande influence sur lui. Dans cet ouvrage, Lyell, tout en évitant la question de la création de la Terre, soutenait que les forces à l'origine du façonnage de notre planète (érosion, volcans, sédiments) étaient à l'oeuvre depuis l'origine du monde.

Pendant ces cinq années de tour du monde à bord du Beagle, Darwin se forgea le caractère, vécut de nombreuses aventures, découvrit de nouvelles espèces vivantes, fit une foule d'observations et rapporta d'innombrables échantillons. Mais après, il ne quittera plus jamais l'Angleterre. Et s'il commença à écrire les prémices de son concept d'évolution des espèces dès 1837 (l'année suivante sa théorie était déjà formulée...), comme en témoignent ses carnets, il n'en souffla mot. Car il voyait aussi bien la puissance du concept que la difficulté à surmonter ses apparentes failles aux yeux de la science d'alors. Sans parler de la religion... Il étoffa sa théorie en 1842, puis en 1844. Mais toujours en secret.

Travaux similaires

En 1856, seuls quelques proches, dont l'influent Charles Lyell, sont au courant. Darwin ne veut toujours pas s'exposer. Ses manuscrits semblent destinés à rester ad vitam aeternam au fond de ses tiroirs.

C'est alors qu'en 1858 il reçoit une lettre d'un jeune naturaliste gallois, Alfred Russel Wallace, qui travaille en Extrême-Orient. Celui-ci lui demande son avis sur ses travaux qui, surprise, sont en tout point similaires aux travaux et aux conclusions de Darwin. Pour Darwin, nul n'aurait pu faire meilleur résumé de ses textes que Wallace dans sa lettre. Ce dernier prie Darwin de transmettre le document, s'il le trouve satisfaisant, à Lyell, membre de la Société linéenne.

Darwin est alors fort embarrassé. Faut-il transmettre le texte de Wallace et perdre le crédit de ses vingt ans de travaux ? Faut-il publier ses propres textes en lésant Wallace ? La poire va être coupée en deux. Les textes seront finalement présentés comme cosignés et lus devant la Société linéenne de Londres. Un séisme scientifique, d'une ampleur sans précédent depuis la découverte de la gravitation par Newton (1642-1727), était en marche.
 La terre a été peu à peu colonisée par les plantes, des organismes unicellulaires qui de mutations en mutations ont évoluées vers des êtres plus complexes : les animaux (dont l’homme).

L’évolution se fait par
sélection naturelle, ce sont les animaux les plus adaptés a leur milieu qui survivent. Ce sont donc eux qui auront le plus de chance de se reproduire, et donc de transmettre leurs meilleurs gènes.Les femelles choisissent les bons reproducteeurs hi hi!! 
Un animal qui aurait
une anomalie génétique, par exemple plus de poil que ses congénères, aura plus de chance de survie dans un environnement plus froid. Il pourra donc transmettre cette « anomalie positive » à toute sa descendance. Cette mutation se diffusera rapidement à toute les nouvelles générations de cette espèce.


 

C’est dans les îles Galapagos, en 1835, que ses observations l’amènent à élaborer l’ébauche de sa théorie. Il remarque qu’une même espèce retrouvée sur plusieurs îles présente des différences notables. Le cas des pinsons est exemplaire de ces évolutions : suivant le lieu, le bec est adapté à différentes sortes de nourritures…

observateur, navigateur, entomologiste,herboriste, minérologue,il est mort quand grégoire Mendel a pressentii les lois de l'hérédité ( gène rcessif et gène dominant dans l'embryon) quand il est mort

ce type il y a150 ans avait prédit le sequencage du génome, l'évolution des espècesdans leur différents fonctions , la spécialisation des membres , le passage su singe à l'homme pour des raisons d'adaptation climatogène, le passage de certains  poissons à des formes de mammifères terrestes, breftout çà pour dire qu'ntre le corps d'une coccinelle et l'homme , la différentiation est la même quand au principe,





ou j'apprend  que !:
pour combattre certaines espèces de moustiques prédateurs, on diffuse un produit sur les cultures pour faire bander le pénis des insectes qui deviennent stèriles et meurt d'épuisement  à force de se balader en érection, dingue?

 

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