embruns des jours et mouillages improvisés,
A l 'heure ou on célèbre la littérature mexicaine (salon du Livre, JM Leclésio, etc) , on ne parle du Mexique que sous l'angle de la violence des gangs mafiaux liés à la police corrompue, à l'immigration sauvage , aux pauvres péons alors que le pays reste très peu connu des mexicains eux même, dans la mesure ou c'est une juxtaposition , un emmèlement, un chevauchement de groupes ethniques , de langues, d'histoires, de légendes, et d'économies locales qu'un parti d'Etat , le PRI, s'est permis de ramener à un seul contexte politique depuis 70 ans !! mais il y a10 ans , le Chiapas , socle de la culture maya , fermé au sens propre et figuré à la bonne parole des politicards de Mexico qui essayent de banaliser la gouvernance du méteyage agricole des petits paysans asservis