embruns des jours et mouillages improvisés,
Bebop allez , encore un coup !
Castro est au sanatorium du socialisme branché "caraibe" , et Chavez prend le large en conduisant la lutte anti impérialiste : il livre même du pétrole aux quartiers défavorisés de New York ( le Bronx ! ) le pétrole lui donne des idées, comme le gaz à Poutine, des rêves de grandeur , el libertador de los pobles ! élu en 2002 ,avec la bénédiction des USA, il a renvoyé l'ambassadeur Yankee at home , en signifiant que le Vénézuela ne reçoit plus d'ordres économiques du Nord; il prévoit des manoeuvres militaires avec les Russes, freçoit les iraniens,fait des discours belliqueux, inaugure à Caracas la statue du chef des Farc devant des délégations iraniennes, palestinienne, cubaines, coréennes.En fait la moitié de la production du pays aux Etats Unis et joue les moralisateurs pour rester populaire: politique interne ! et volonté de rameuter les autres pays d'Amérique Latine sous sa bannière; o, sait que les paysans attendent des réformes,
l'Equateur, la Colombie et le Brésil ont d'autres intêrets économiques et pas de pétrole , la Bolivie a déjà du mal avec ses paysans ;
REGARDE MOI- CHAT ! / 3
Levé très tôt, j'ai cru entendre tout la nuit des grattements à l'étage ; les "deux-pattes" s'en fouttent, barricadés dans leurs oreillers, égoistes !!; je suis sûr qu'y a des rats aussi gros que moi qui cherche à me faire la peau dans ce taudis ! donc planque sur l'étagère pour éviter le carnage ! toujours un oeil en embuscade , l'autre surveille le premier au cas qu'il s'endort; crevé, faim, le réveil est lent , les mioches réclament leur kellogs ! cherchent leurs chaussures , le cartable et la patronne les embarque pour l'école en aboyant des ordres dont la fréquence me cloue au sol ; mémère chatte s'étire indifférente aux évènements , ose une sortie vers le jardin , hume l'air , matinée bien fraiche ! elle m'énerve à jouer la gardienne du temple quand tout le monde s'est barré ! séance de toilette, un petit grattage pour vérifier la tenue des griffes, un coup de miaulement sec pour crever le silence, j'arrive; mémère me regarde à peine et file vers sa gamelle; et puis y a le chef de maison qui rentre avec un air de rogue inspiré , nous rappelle à son affection pour mettre un peu d'ambiance ; on s'échappe poue éviter le pelotage à l'oeil , non, mais ! on n'est pas au bordel;moi, la fifine, je me dirige vers le jardin avec beaucoup de précaution pour éviter le chat du voisin, et le tintamarre agricole , et les pétarades des engins ruraux, les oiseaux m'ont déjà repérés et çà jacasse, les commères
ENTENDU :
Le Nobel attribué à la méduse qui à permis à des biologistes japonais et américaines d'isoler une protéine fluorescente qu'on peut envoyer dans l'organisme pour étudier en même temps une douzaine de gènes déficients et suivre leur évolution dans des cellules nerveuses et cancéreuses !
réecouter donc un tube de sam cooke repris par Seals , " a change is gonn'a come ", indéfrisable !
SELECTION CD: le 17 juillet 1967, john Coltrane meurt d' un cancer du foie ; ce génie du saxo avait à peine 40 ans ! ; tout le monde a entendu "love suprême" , cette montée progressive vers le flash synaptique , le paradis ! chez Impulse réedite les concerts de 1963 et 1965 à newport !: le quartet magique avec roy Haynes, elvin Jones, mc Coy Tyner; jimmy Garrison )
A LIRE !
"La Rage de Vivre" de Milton Mezz Mezzrow, clarinettiste, Buchet Chastel,livre de poche,extraordinaire bouquin sur le bouillement , la verve, le vertige jazzistique des années 30 par un boulimie de la vie, des virées en bagnole,des potes, des roadhouses à swingue !
ce sont pas des enfants de choeur,
" Haine de l'Occident" , de jean Ziegler,la revanche des pays du Sud à l'ONU , écoeurés par la morgue du FMI et le droit de cuissage économique du Nord
" L'usine à lapins ", de Larry Brown, chez folio policier :
Arthur est un septuagénaire qui ne bande plus et refuse pourtant le viagra;helen, sa femme plus jeune, s'ennuie et se console dans l'alcool et les coucheries ; Domino, de son côté, livre de la viande suspecte à des lions et eale de l'herbe en butant les flicsqui le dérangent
" l'Art du voyage ", d'Alain de Botton, chez pocket, c'est "un aller-retour plein de promenades littéraires, de curiosités lointaine,d' explorateurs admirés ,de peintres de paysages évoqués, de livres d'aventures rêvés.
HOMMAGE A :

Randolph Scott
( 23 janvier 1898; 2 mars 1987)
C’est à Orange County, en Virginie (Etats-Unis), que George Randolph Crane Scott vient au monde le 23 janvier 1898. Issu d’une famille aisée, il passe son enfance en Caroline du Nord, puis suit des cours à l’Institut de Technologie de Georgie, à Atlanta, où il se distingue comme étant un excellent joueur de football. Suite à un accident au cours d’un match, il est contraint de mettre un terme à sa passion pour le ballon et poursuit ses études d’ingénierie en fabrication de textiles à l’Université de Caroline du Nord. Etudiant médiocre, il décide de tenter sa chance à Hollywood et s’inscrit aux cours d’art dramatique de la Pasadena Community Playhouse.
En 1928, sur un terrain de golf, Randolph Scott rencontre Howard Hughes qui l’aide à obtenir des petits rôles au cinéma. Au cours des années trente, il apparaît dans des productions prestigieuses où il interprète les jeunes premiers décoratifs et insipides. Nous pouvons citer : «L’île du docteur Moreau» (1932) d’Erle C. Kenton, «La source de feu» (1935) d’Irving Pichel, «Roberta» (1935) de William A. Seiter et «Roses de sang» (1935) de King Vidor. Parallèlement, il campe avec brio les héros dans plusieurs westerns de série B, dont huit sous la direction d’Henry Hathaway.
Sa haute taille et son visage buriné, pourrait en faire un rival de Gary Cooper, hélas, il ne rencontre pas de rôles charismatiques. Seuls Henry King dans «Le brigand bien-aimé» (1938), Michael Curtiz dans «La caravane héroïque» (1940) et Fritz Lang «Les pionniers de la Western Union» (1941) lui permettent de prouver ses capacités de comédien. Conscient de cette réalité, il s’affirme en justicier intraitable ou en héros vengeur dans des dizaines de petits westerns, tels que : «Les écumeurs» (1942) de Ray Enright; aux côtés de la grande Marlène Dietrich; «La ville des sans loi» (1945) de Tim Whelan; «Les pionniers d’Abilène» (1946) d’Edwin L. Marin; «La vallée maudite» (1947) de George Waggner et «Far West 89» (1948) de Ray Enright.
En 1949, star incontestée du western grand public, Randolph Scott se lance dans la production avec «Les Doolins de l’Oklahoma» de Gordon Douglas et «Les aventuriers du désert » de John Sturges. Maître de ses choix, il travaille alors avec André De Toth, un des réalisateurs les plus efficaces pour les films à petits budgets, et apparaît dans six westerns remarquables. Puis en 1956, il rencontre Budd Boetticher sur «Sept hommes à abattre». Les deux hommes se lient d’amitié. Randolph tourne six autres films sous la direction de Boetticher: «Decision at sundown» (1957), «L’homme de l’Arizona» (1958) , «Le courrier le l’or» (1958), «L’aventurier du Texas» (1958), «Le vengeur solitaire» (1959) et «La prisonnière des Comanches» (1959). Après ce dernier film, richissime, il délaisse les plateaux de cinéma.
En 1962, Sam Peckinpah le fait sortir de sa retraite pour interpréter Gil Westrum dans «Coups de feu dans la Sierra», aux cotés d’une autre légende du western Joel McCrea. Avec cette magnifique histoire racontant les tribulations de deux vieux convoyeurs d’or, Randolph Scott termine sa carrière en beauté, mettant ainsi un point final à sa carrière. Il meurt vingt-cinq ans plus tard, le 2 mars 1987, à son domicile de Bel Air, en Californie, emporté par une crise cardiaque pendant son sommeil.