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embruns des jours et mouillages improvisés,

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PALIN , elle en a !



Le candidat républicain Mc Cain a trouvé son vice président ! une sacrée virago très nature ! , catho, bonne mère, aventurière et fière des valeurs de l'Amérique profonde !! avec les politiciens chevronnés , elle ne jouera pas les intellos de l'Est du pays mais la bonne fille pratique qui répond aux problèmes de tout les jours!


Le pays de Sarah Palin, une plaine verdoyante trouée de plans d'eau au milieu de l'Alaska , grand comme plus de deux fois la France, mais peuplé de moins de 700 000 habitants. Par temps clair, on aperçoit la ville de Wasilla, où a grandi sarah Palin. Dans cet ancien avant-poste pour trappeurs et chercheurs d'or, le goût de l'aventure et du grand air ne se perd pas !.


Sarah Palin sait  abattre et découper un élan, chasse le phoqie ! Elle est devenue maire de sa commune en 1996, gouverneur de l'État il y a deux ans. « Cette femme a du cran ! rivalise  avec les hommes sur leur terrain et ces mecs la respectent en Alaska où toutes les activités ont été conçues pour des durs au mal !»,comme les ouvriers foreurs des champs pétrolifères de la baie de Prudhoe, tout au Nord. Elle est restée madame Tout-le-monde». Elle a cinq enfants, elle connaît nos problèmes de mères de famille.»


Conseillère municipale, Sarah Palin s'était opposée avec succès au chef de la police qui voulait avancer l'heure de fermeture des débits de boisson. Les tenanciers ne furent pas ingrats. Ils contribuèrent financièrement à sa conquête de la mairie et à son second mandat en 1999.

Sa popularité n'en avait été que confortée dans ce «Far West» du Nord, où les échoppes d'armes à feu et de mont-de-piété sont plus une survivance de l'esprit pionnier qu'une concession au folklore local.


Hormis la conquête de l'Ouest -, Wasilla ressemble à une vaste zone commerciale anonyme que l'on traverse sans s'en apercevoir. Les grandes surfaces se succèdent en enfilade de chaque côté de la route à quatre voies qui transperce une agglomération sans style, sans âme. Derrière le musée et la bibliothèque, le centre historique - six cabanes en bois de l'époque pionnière - ne vit que le temps d'un modeste marché fermier et artisanal le mercredi après-midi.


L'effet Palin est une mode. Les lunettes design «à la Sarah» se sont arrachées : « Elle en a acheté une paire chez nous il y a deux ans, dit Cathy, une opticienne de l'hypermarché Wal-Mart à Wasilla. Nous en commercialisons toujours un modèle semblable, mais sommes aujourd'hui en rupture de stock.»

La façon dont elle a tenu tête aux compagnies pétrolières sur un énorme projet de gazoduc, secoué la coterie masculine du pouvoir politique et dénoncé la corruption de certains élus au sein de son parti l'avaient déjà propulsée à Juneau, la capitale de l'État.



A LIRE :"CROC BLANC" de jack London

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L’écrivain déjà célèbre, spécialiste du grand Nord, aventurier, socialiste à ses heures, est parti pour un voyage autour du monde à bord d’un navire construit pour la circonstance, le Snark

Le 13 octobre 1908 : Jack London sauvé par un loup
 !!

L’homme titube. L’air moite et malsain rend sa respiration difficile. Il avance à grand peine et butte bruyamment sur chaque chaise ; chaque pied de table du bateau devient un obstacle. Sa vision se trouble, il passe la main sur son front brûlant pour mesurer une dernière fois la température qui l’affaiblit chaque jour un peu plus. Comme un enfant affamé le ferait avec son biberon, il porte une dernière fois à la bouche le goulot de la bouteille de whisky qui ne le quitte plus depuis un mois. Il boit pour se rassurer, “pour faire partir le mal et se désinfecter”. La fièvre des mers du Sud, cette maladie sournoise qui rougit et fait partir sa peau par plaques, a transformé le solide Jack London en loque. Iles Salomon, nord-est de l’Australie, octobre 1908..

CHAT ALORS ! suite ... (5)

Pffui! j'ai eu un coup de barre , cette après midi !! je suis sorti vers la grange et j'ai commençé à herboriser  à ma manière ! un coup de dent sur la luzerne, un machouillage sur des herbacées un peu amères, un coup de museau dans un herbier pleine de pucerons: un début de brûlure  dans l'estomac et vite j'vais boir un coup près du puit dans une flaque d'eau un peu glauque ! mal au bide ! je m'étale dans l'herbe et j'attend le soir  mais la grosse mère vient me renifler, trouve que j'ai un goût  d'ailleurs et grogne pour me demander de l'accompager dans la baraque sous le canapé : ne mange rien dehors ! granulés, granulés , on t'a dit ! tu vas tout craché sur la moquette et le père bidochon va hurler : sale bête , y a une tache  dans la maison , on ne vois que çà !





A VOIR :

-" WAKNESS"    de Jonathan Levine,avec Ben Kingsley : luke , dealer dans son lycée a du vague à l'âme; il se retrouve sur le divan d'un psy , un peu barge, qui lui demande du shit une comédie déjantée entre un jeune qui aime le rapp et un vieux des années '70 qui tente de revivre sa jeunesse !
       ,
- "VICKY, CRISTINA,BARCELONA",    de Woody Allen (73 ans), avec peneloppe Cruz, Javier Bardem :
un peintre  naturel et musical des humeurs féminines, une ballade sentimentale pleine de couleurs, de curiosités et de mélancolie pittoresque et chaleureuse, un "Jules et Jim" inversé dans lequel Javier bardem arrive à faire cohabiter sous le même toit deux natures, le yin et le yang      



A LIRE :"CROC BLANC" de jack London

jack-london.1223873803.jpg


L’homme titube. L’air moite et malsain rend sa respiration difficile. Il avance à grand peine et butte bruyamment sur chaque chaise ; chaque pied de table du bateau devient un obstacle. Sa vision se trouble, il passe la main sur son front brûlant pour mesurer une dernière fois la température qui l’affaiblit chaque jour un peu plus. Comme un enfant affamé le ferait avec son biberon, il porte une dernière fois à la bouche le goulot de la bouteille de whisky qui ne le quitte plus depuis un mois. Il boit pour se rassurer, “pour faire partir le mal et se désinfecter”. La fièvre des mers du Sud, cette maladie sournoise qui rougit et fait partir sa peau par plaques, a transformé le solide Jack London en loque. Iles Salomon, nord-est de l’Australie, octobre 1908.

Le voyage est payé par les journaux américains qui attendent de nouvelles aventures écrites dans un style dépouillé mais avec des mots qui claquent comme les fouets des chercheurs d’or d’Alaska éloignant les loups

Le grand public souhaite de nouvelles histoires où se mêlent de façon inextricable le vécu et le fantasme. Il attend sa dose de suspens, d’émotions fortes, d’aventures viriles où brille à chaque page une pépite littéraire arrachée au sol d’une inspiration toujours fertile.


 

Jack le fort, le boxeur aux larges épaules et aux poings rapides s’effondre sur le pont du Snark.

Le bruit et le balancement des vagues, le soleil qui éblouit chaque fois qu’il peut percer derrière les nuages noirs surplombant un océan Pacifique bien mal nommé, donnent de drôles de couleurs au rêve de l’écrivain malade.

Dans son sommeil comateux, il a repris miraculeusement toutes ses forces. Il est redevenu le roi des voleurs d’huîtres, l’ouvrier révolté des usines de conserves, l’étudiant ivre de revanche sociale admis à l’université prestigieuse de Berkeley. Surtout, il habite à nouveau le personnage de chercheur d’or qui a conquis un public qui ne cesse de s’élargir.

Par la puissance de l’imagination, il est transporté en un instant de l’archipel mélanésien jusque dans les forêts canadiennes et nord-américaines.


Par - 50°C, son crachat de dur à cuir se transforme immédiatement en petite boule de glace qui claque sèchement en touchant le sol couvert à l’infini de neige gelée. Sa chaude pelisse garnie de toutes les peaux de bêtes achevées avec son poignard qui ne le quitte jamais, le transforme presque en animal parmi d’autres, dans ce pays immense où la nature ne peut être domptée.

 

  ” Je vais vivre ! Et de toutes mes forces, avec toute mon âme, je vais écrire !

Jack fait face au héros de son livre phare, la bête attachante qui l’a rendu riche et célèbre. Croc-Blanc, le chef de meute, le regarde fixement et semble lui dire :
”Relève-toi, Jack. Laisse l’alcool, part te soigner. Reprend ta plume alerte, laisse aller à nouveau ton écriture rapide et intrépide qui enchante toute une génération. Au détour de tes nouvelles, dénonce les injustices et fait trembler les puissants. 

Le loup cesse un instant d’être féroce et tire par la manche, doucement mais fermement, le corps presque sans vie de Jack London. Il le met à l’abri et ouvre sa gueule. Une langue agile bien rouge sort derrière ses terribles crocs. Il lèche avec application les plaies purulentes de Jack, le soigne comme une mère louve. L’opération dure une nuit. Une nuit de soins intensifs, prodigués par un animal sorti tout droit d’un rêve merveilleux

Au moment où le jour se lève à nouveau, Jack va mieux. Croc-Blanc est parti après avoir secoué une dernière fois ses magnifiques poils

L’écrivain se lève, écarte les bras et lève les yeux vers le ciel redevenu bleu. Il a repris confiance en lui, ses muscles puissants le portent à nouveau. Il crie, hurle vers les mouettes qui tournent autour de son bateau :


Le bruit et le balancement des vagues, le soleil qui éblouit chaque fois qu’il peut percer derrière les nuages noirs surplombant un océan Pacifique bien mal nommé, donnent de drôles de couleurs au rêve de l’écrivain malade.


Dans son sommeil comateux, il a repris miraculeusement toutes ses forces. Il est redevenu le roi des voleurs d’huîtres, l’ouvrier révolté des usines de conserves, l’étudiant ivre de revanche sociale admis à l’université prestigieuse de Berkeley. Surtout, il habite à nouveau le personnage de chercheur d’or qui a conquis un public qui ne cesse de s’élargir.


Par la puissance de l’imagination, il est transporté en un instant de l’archipel mélanésien jusque dans les forêts canadiennes et nord-américaines.

 

L’écrivain déjà célèbre, spécialiste du grand Nord, aventurier, socialiste à ses heures, est parti pour un voyage autour du monde à bord d’un navire construit pour la circonstance, le Snark.

Le voyage est payé par les journaux américains qui attendent de nouvelles aventures écrites dans un style dépouillé mais avec des mots qui claquent comme les fouets des chercheurs d’or d’Alaska éloignant les loups.

Le grand public souhaite de nouvelles histoires où se mêlent de façon inextricable le vécu et le fantasme. Il attend sa dose de suspens, d’émotions fortes, d’aventures viriles où brille à chaque page une pépite littéraire arrachée au sol d’une inspiration toujours fertile.

Jack le fort, le boxeur aux larges épaules et aux poings rapides s’effondre sur le pont du Snark.

Le bruit et le balancement des vagues, le soleil qui éblouit chaque fois qu’il peut percer derrière les nuages noirs surplombant un océan Pacifique bien mal nommé, donnent de drôles de couleurs au rêve de l’écrivain malade.

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