Overblog Tous les blogs Top blogs Humour
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

embruns des jours et mouillages improvisés,

Publicité

l'indifférence des sexes


PARLER    MOINS   ET    BANDER   PLUS  ?
Quand on regarde les statistiques, à Paris ou ailleurs, on observe qu'il y a de plus en plus de foyers monoparentaux
et que les enfants mâles sont élevés de plus en plus par des mères célibataires, séparées, divorcées, des mères qui ont une fonction "d'homme" . En plus, les femmes ont un rôle de plus en plus dirigeant dans la société ( Lauvergeon chez Areva, Lagarde aux Finances,   .........à la SNCF, ......1er adjoint au maire de Paris..)  et donc, que la différence des sexes n'existe plus autant dans le travail, on a des sexualités de ceci ou de cela et lers hommes commencetn à avoir la trouille !  

La testotérone  prédispose à l'agressivité virile  et catalogue l'homme comme porteur de désir et de violence  ! les "jeunes-de-banlieue"  , auteur de "tournantes", méprisent assez l'alibi sentimental , la tendresse, et comme ils trainent  leur misère sexuelle, ils expriment une certaine violence verbale en réaction au modèle féminin dans les cités ; ils demandent aux meufs de se couvrir , de rester cloitrés,et de ne pas ramener leurs copains de l'extérieur dans la zone; la provoc ! L'Etat veut interdire totallement la prostitution alors que les " belles de nuit " veulent bosser normalement comme des salariés qui font usage de leur corps et payent leurs cotisations comme tout le monde

L'augmentation de la violence entre les sexes procède de la perte de repères fondamentaux entres humains ! tout devient objet de consommation,sans transition,l'unisexisme permet d'approfondir peut être les émotions partagés!  






              CHAT  ALORS !
On m'annonce que je dois me faire les vaccins demain , pour échapper au typhus et compagnie ! le docteur Pikpik aime les fifine, ym disent mais j'ai pas de maladies , je file dans la double cloison pour échapper à la peine 











LU DANS LA PRESSE !:

Quand vous allez à la banque, la conseillère vous reçoit avec un grand sourire niais pour couper court à la déprime du marché: vos économies sont à l'abri , avec une grande claque dans le dos! c'est vrai , vous avez perdu 35% de vos placement depuis le 15 septembre !  mais, c'est du bol ! vous avez environ  69 980 € nets ! ben, c'est garanti par l'Etat, vous en avez de la chance, qu'est qu'on dit au monsieur ?

Il portait un masque anti pollution sur le visage et m'en a tendu un par précaution, avec tous les produits toxiques infiltés dans nos sicav, on ne sait jamais....Tout était plus petit dans la banque! , d'environ 35% de dimensions !c'est normal , dit il, notre standing a rétréçi de 30%

Quand je me suis barré, il me dit: merde, y pleurt dehors! je peux vous prêter un parapluieà un taux défiant toute concurrence; si, si !



A  LIRE :

Hommage à un anar anti ronron !   :    Dominique de Roux l'enragé des lettres !    (1953-1977)

Moi, déjà pendu à Nuremberg disait il !; suivre la norme n'était pas son genre et si dans les années '70, il a traçé sa route hors de la pensée Knor de gauche,toute prête à consommé,inclassable, survolté,fondateur des Cahiers de l'Herne,c'était un admirateur de Céline, Ezra Pound ( les Cantos", Gombrowicz " transatlantique", génial lui !,de l' énergie, pour déterrer la connerie ambiante et ouvrir un peu les fenêtres de le la littérature, cofondateur de 10/18 avec christian Bourgeois

Il publie "Mademoiselle Anicet" en 1960 ; sa prose a un odeur de poudre, nerveuse comme du fil de fer,; il voyage,un kamikaze de 20 ans qui veut réformer sa génération pleine de goujats structuralistes ou en tout embrigadé dans les ismes,  il traite roland Barthes et Sollers de bergères, et les autres de mulots ;
C'est une sorte de maurice Ronet de la littérature, part en Afrique ou ça bouge , tate de la révolution en Angola un exilé volontaire à la Malraux en mal d'engagement littéraire, conseille l'Unita, lors de la révolution des oeillets, conseiller comme d'autres,  Vergès en Algérie, Debray à Cuba,voir l'envers des choses le détache du spectacle mondain.
Un pamphlétaire en embuscade, une sorrte de barbey d'Aurevilly moraliste de la modernité !voir son bouquin : "l'ouverture de la chasse" . il attaque les bien pensants de gauche, mai 68 ,mais célèbre Mao, la beat generation, les étés charentais aux allures d'éternité, l' Afrique des broussards, 



J M G Le Clézio !, prix nobel de littérature 2008
!  enfin un type normal, qui s' fiche du "matuvisme" !




DESERTS

ILs sont apparus, comme dans un rêve, au sommet de la dune, à demi cachés par la brume de sable que leurs pieds soulevaient. Lentement, ils sont descendus dans la vallée, en suivant la piste presque invisible. En tête de la caravane, il y avait les hommes, enveloppés dans leurs manteaux de laine, leurs visages masqués par le voile bleu. Avec eux, marchaient deux ou trois dromadaires, puis les chèvres et les moutons harcelés par les jeunes garçons. Les femmes fermaient la marche. C’étaient des silhouettes alourdies, encombrées par leurs lourds manteaux, et la peau de leurs bras et de leurs fronts semblait encore plus sombre dan les voiles  d’indigo.

Ils marchaient sans bruit dans le sable, lentement, sans regarder où ils allaient. Le vent soufflait continûment, le vent du désert, chaud le jour, froid la nuit. Le sable fuyait autour d’eux, entre les pattes des chameaux, fouettait le visage des femmes qui rabattaient la toile bleue sur leurs yeux. Les jeunes enfants couraient,pleuraient, enroulés dans la toile bleue sur le dos de leur mère.Les chameaux grommelaient,éternuaient.

Le soleil était encore haut dans le ciel nu, le vent emportait les bruits et les odeurs. La sueur coulait lentement sur le visage des voyageurs, et leur peau sombre avait pris le reflet de l’indigo, sur leurs joues, sur leurs bras, le long de leurs jambes. […]

 

Ils étaient les hommes et les femmes du sable, du vent, de la lumière, de la nuit. Ils étient apparusn comme dans un rêven en haut d’une dune, comme s’ils étaient nés du ciek sans nuages, et qu’ils avaient dans leurs membres la dureté de l’espace. Ils portaient avec eux la faim, la soif qui fait saigner les lèvres, le silence dur où luit le soleil, les nuits froides, la lueur de la Voie lactée, la lune ; ils avaient avec eux leur ombre géante au coucher du soleil, les vagues de sablevierge que leurs orteils écartelés, touchaient, l’horizon inaccessible. Ils avaient surtout la lumière de leur regard, qui brillait si clairement dans la sclérotique de leurs regards.

  Désert, J-M G. Le Clézio, Prix Nobel de littérature

 

















en revenant d'une ballade en crête au dessus de la vallée d'Aspe

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article